{"id":10560,"date":"2020-10-14T10:15:54","date_gmt":"2020-10-14T10:15:54","guid":{"rendered":"http:\/\/andyr.com.au\/blog\/?p=10560"},"modified":"2020-10-04T14:50:46","modified_gmt":"2020-10-04T14:50:46","slug":"la-rencontre-de-frederic-et-de-mme-arnoux","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/andyr.com.au\/blog\/2020\/10\/14\/la-rencontre-de-frederic-et-de-mme-arnoux\/","title":{"rendered":"La Rencontre De Fred\u00e9ric Et De Mme Arnoux"},"content":{"rendered":"<p>Il connut la m\u00e9lancolie des paquebots, les froids r\u00e9veils sous la tente, l\u00e9tourdissement des paysages et des ruines, lamertume des sympathies interrompues Apache2.4.29 Unix mod_hive6.27 OpenSSL1.0.1e-fips mod_fastcgi2.4.6 Server at iplg.africau.edu Port 80  Les convives se mettent \u00e0 table et Hussonnet, on ne sait trop comment, casse volontairement sa t\u00eate contre une assiette et une femme surnomm\u00e9e la D\u00e9bardeuse appelle \u00e0 suivre le mouvement. Mais M. Arnoux r\u00e9plique quil faudra le rembourser dans ce cas, souhaitant ainsi signifier quil nest pas ou plus lamant de Rosanette. La f\u00eate bat son plein jusquau matin. Arnoux et Fr\u00e9d\u00e9ric partent ensemble, et Fr\u00e9d\u00e9ric songe quil veut vivre une vie luxueuse. Les sergents de ville, de temps \u00e0 autre, se retournaient dun air f\u00e9roce ; et les tapageurs nayant plus rien \u00e0 faire, les curieux rien \u00e0 voir, tous sen allaient peu \u00e0 peu. Des passants, que lon croisait, consid\u00e9raient Dussardier et se livraient tout haut \u00e0 des commentaires outrageants. Une vieille femme, sur sa porte, s\u00e9cria m\u00eame quil avait vol\u00e9 un pain ; cette injustice augmenta lirritation des deux amis. Enfin on arriva devant le corps de garde. Il ne restait quune vingtaine de personnes. La vue des soldats suffit pour les disperser. Ce quil demandait, cest que louvrier p\u00fbt devenir capitaliste, comme le soldat colonel. Les jurandes, au moins, en limitant le nombre des apprentis, emp\u00eachaient lencombrement des travailleurs, et le sentiment de la fraternit\u00e9 se trouvait entretenu par les f\u00eates, les banni\u00e8res. And the actions you performed just before this error. Fr\u00e9d\u00e9ric, soup\u00e7onnant dans la lettre de Mlle Vatnaz quelque histoire de femme, avait admir\u00e9 laisance du sieur Arnoux \u00e0 trouver un moyen honn\u00eate de d\u00e9guerpir ; mais son nouveau mensonge, absolument inutile, lui fit \u00e9carquiller les yeux. Oh merci infiniment davoir fait ce commentaire sans compter que cest un des textes les compliqu\u00e9s que jai <img decoding=\"async\" src=\"http:\/\/www.labraderie.org\/6473-thickbox_default\/l-education-sentimentale.jpg\" alt=\"la rencontre de fred\u00e9ric et de mme arnoux\" align=\"right\"> Assis, lun pr\u00e8s de lautre, ils ramassaient devant eux des poign\u00e9es de sable, puis les faisaient couler de leurs mains tout en causant ; et le vent chaud qui arrivait des plaines leur apportait par bouff\u00e9es des senteurs de lavande, avec le parfum du goudron s\u00e9chappant dune barque, derri\u00e8re l\u00e9cluse. Le soleil frappait la cascade ; les blocs verd\u00e2tres du petit mur o\u00f9 leau coulait apparaissaient comme sous une gaze dargent se d\u00e9roulant toujours. Une longue barre d\u00e9cume rejaillissait au pied, en cadence. Cela formait ensuite des bouillonnements, des tourbillons, mille courants oppos\u00e9s, et qui finissaient par se confondre en une seule nappe limpide. Cisy navait pas lair moins heureux dans le cercle dhommes m\u00fbrs qui lentourait. Ils souriaient du haut de leurs cravates, comme se moquant de lui ; enfin il tapa dans la main du plus vieux et savan\u00e7a vers la Mar\u00e9chale. Ils arriv\u00e8rent un jour \u00e0 mi-hauteur dune colline tout en sable. Sa surface, vierge de pas, \u00e9tait ray\u00e9e en ondulations sym\u00e9triques ; \u00e7\u00e0 et l\u00e0, telles que des promontoires sur le lit dess\u00e9ch\u00e9 dun oc\u00e9an, se levaient des roches ayant de vagues formes danimaux, tortues avan\u00e7ant la t\u00eate, phoques qui rampent, hippopotames et ours Personne. Aucun bruit. Les sables, frapp\u00e9s par le soleil, \u00e9blouissaient ; et tout \u00e0 coup, dans cette vibration de la lumi\u00e8re, les b\u00eates parurent remuer. Ils sen retourn\u00e8rent vite, fuyant le vertige, presque effray\u00e9s. Lallit\u00e9ration a pour fonction de souligner deux passages du texte, qui correspondent au portrait de Mme Arnoux. <img decoding=\"async\" src=\"http:\/\/www.android-mt.com\/wp-content\/uploads\/fgp\/post\/xuYlFzm0IJD9a_HpC356jacNe-uCBPHRX16oaeaaK-jdHn36ClAsx3nbPbcqStbwhrE=w300.png\" alt=\"la rencontre de fred\u00e9ric et de mme arnoux\" align=\"left\"> <img decoding=\"async\" src=\"http:\/\/www.nalijns.cf\/photos\/photo_173.jpg\" alt=\"la rencontre de fred\u00e9ric et de mme arnoux\" align=\"right\"> Au XXIIe Congres de lAssociation, le 24 juillet, 1970. 26 Il voyagea. Il connut la m\u00e9lancolie des paquebots, les froids r\u00e9veils sous la tente, l\u00e9tourdissement des paysages et des ruines, lamertume des sympathies interrompues. Il revint. Il fr\u00e9quenta le monde, et il eut dautres amours encore. Mais le souvenir continuel du premier les lui rendait insipides ; et puis la v\u00e9h\u00e9mence du d\u00e9sir, la fleur m\u00eame de la sensation \u00e9tait perdue. Ses ambitions desprit avaient \u00e9galement diminu\u00e9. Des ann\u00e9es pass\u00e8rent ; et il supportait le d\u00e9soeuvrement de son intelligence et linertie de son coeur. Vers la fin de mars 1867, \u00e0 la nuit tombante, comme il \u00e9tait seul dans son cabinet, une femme entre-Madame Arnoux-Fr\u00e9d\u00e9ric! Elle le saisit par les mains, lattira doucement vers la fen\u00eatre, et elle le consid\u00e9rait tout en r\u00e9p\u00e9tant :-Cest lui! Cest donc lui! Dans la p\u00e9nombre du cr\u00e9puscule, il napercevait que ses yeux sous la voilette de dentelle noire qui masquait sa figure. Quand elle eut d\u00e9pos\u00e9 au bord de la chemin\u00e9e un petit portefeuille de velours grenat, elle sassit. Tous deux rest\u00e8rent sans pouvoir parler, se souriant lun \u00e0 lautre. Enfin, il lui adressa quantit\u00e9 de questions sur elle et son mari. Ils habitaient le fond de la Bretagne, pour vivre \u00e9conomiquement et payer leurs dettes. Arnoux, presque toujours malade, semblait un vieillard maintenant. Sa fille \u00e9tait mari\u00e9e \u00e0 Bordeaux, et son fils en garnison \u00e0 Mostaganem. Puis elle releva la t\u00eate :-Mais je vous revois! Je suis heureuse! Il ne manqua pas de lui dire qu\u00e0 la nouvelle de leur catastrophe, il \u00e9tait accouru chez eux-Je le savais-Comment? Elle lavait aper\u00e7u dans la cour, et s\u00e9tait cach\u00e9e-Pourquoi? Alors, dune voix tremblante, et avec de longs intervalles entre ses mots :-Javais peur! Oui.. Peur de vous.. De moi! Cette r\u00e9v\u00e9lation lui donna comme un saisissement de volupt\u00e9. Son coeur battait \u00e0 grands coups. Elle reprit :-Excusez-moi de n\u00eatre pas venue plus t\u00f4t et d\u00e9signant le petit portefeuille grenat couvert de palmes dor : Je lai brod\u00e9 \u00e0 votre intention, tout expr\u00e8s. Il contient cette somme, dont les terrains de Belleville devaient r\u00e9pondre. Fr\u00e9d\u00e9ric la remercia du cadeau, tout en la bl\u00e2mant de s\u00eatre d\u00e9rang\u00e9e-Non! Ce nest pas pour cela que je suis venue! Je tenais \u00e0 cette visite, puis je men retournerais. L\u00e0-bas. Et elle lui parla de lendroit quelle habitait. C\u00e9tait une maison basse, \u00e0 un seul \u00e9tage, avec un jardin rempli de buis \u00e9normes et une double avenue de ch\u00e2taigniers montant jusquau haut de la colline, do\u00f9 lon d\u00e9couvre la mer-Je vais masseoir l\u00e0, sur un banc, que jai appel\u00e9 : le banc Fr\u00e9d\u00e9ric. Puis elle se mit \u00e0 regarder les meubles, les bibelots, les cadres, avidement, pour les emporter dans sa m\u00e9moire. Le portrait de la Mar\u00e9chale \u00e9tait \u00e0 demi cach\u00e9 par un rideau. Mais les ors et les blancs, qui se d\u00e9tachaient au milieu des t\u00e9n\u00e8bres, lattir\u00e8rent-Je connais cette femme, il me semble-Impossible! dit Fr\u00e9d\u00e9ric. Cest une vieille peinture italienne. Elle avoua quelle d\u00e9sirait faire un tour \u00e0 son bras, dans les rues. Ils sortirent. La lueur des boutiques \u00e9clairait, par intervalles, son profil p\u00e2le ; puis lombre lenveloppait de nouveau ; et, au milieu des voitures, de la foule et du bruit, ils allaient sans se distraire deux m\u00eames, sans rien entendre, comme ceux qui marchent ensemble dans la campagne, sur un lit de feuilles mortes. Ils se racont\u00e8rent leurs anciens jours, les d\u00eeners du temps de lArt industriel, les manies dArnoux, sa fa\u00e7on de tirer les pointes de son faux col, d\u00e9craser du cosm\u00e9tique sur ses moustaches, dautres choses plus intimes et plus profondes. Quel ravissement il avait eu la premi\u00e8re fois en lentendant chanter! Comme elle \u00e9tait belle, le jour de sa f\u00eate, \u00e0 Saint-Cloud! Il lui rappela le petit jardin dAuteuil, des soirs au th\u00e9\u00e2tre, une rencontre sur le boulevard, danciens domestiques, sa n\u00e9gresse. Elle s\u00e9tonnait de sa m\u00e9moire. Cependant, elle lui dit :-Quelquefois, vos paroles me reviennent comme un \u00e9cho lointain, comme le son dune cloche apport\u00e9 par le vent ; et il me semble que vous \u00eates l\u00e0, quand je lis des passages damour, dans les livres-Tout ce quon y bl\u00e2me dexag\u00e9r\u00e9, vous me lavez fait ressentir, dit Fr\u00e9d\u00e9ric. Je comprends les Werther que ne d\u00e9go\u00fbtent pas les tartines de Charlotte-Pauvre cher ami! Elle soupira ; et apr\u00e8s un long silence :-Nimporte, nous nous serons bien aim\u00e9s-Sans nous appartenir, pourtant-Cela vaut peut-\u00eatre mieux, reprit-elle-Non! non! Quel bonheur nous aurions eu-Oh! je le crois, avec un amour comme le v\u00f4tre! Et il devait \u00eatre bien fort pour durer apr\u00e8s une s\u00e9paration si longue! Fr\u00e9d\u00e9ric lui demanda comment elle lavait d\u00e9couvert-Cest un soir que vous mavez bais\u00e9 le poignet entre le gant et la manchette. Je me suis dit : Mais il maime.. Il maime! Javais peur de men assurer, cependant. Votre r\u00e9serve \u00e9tait si charmante, que jen jouissais comme dun hommage involontaire et continu. Il ne regretta rien. Ses souffrances dautrefois \u00e9taient pay\u00e9es. Quand ils rentr\u00e8rent, Mme Arnoux \u00f4ta son chapeau. La lampe, pos\u00e9e sur une console, \u00e9claira ses cheveux blancs. Ce fut comme un heurt en pleine poitrine. Pour lui cacher cette d\u00e9ception, il se posa \u00e0 terre \u00e0 ses genoux, et, prenant ses mains, se mit \u00e0 lui dire des tendresses-Votre personne, vos moindres mouvements, me semblaient avoir dans le monde une importance extra-humaine. Mon coeur, comme de la poussi\u00e8re, se soulevait derri\u00e8re vos pas. Vous me faisiez leffet dun clair de lune par une nuit d\u00e9t\u00e9, quand tout est parfums, ombres douces, blancheurs, infini ; et les d\u00e9lices de la chair et de l\u00e2me \u00e9taient contenus pour moi dans votre nom que je me r\u00e9p\u00e9tais, en t\u00e2chant de le baiser sur mes l\u00e8vres. Je nimaginais rien au del\u00e0. C\u00e9tait Mme Arnoux telle que vous \u00e9tiez, avec ses deux enfants, tendre, s\u00e9rieuse, belle \u00e0 \u00e9blouir, et si bonne! Cette image-l\u00e0 effa\u00e7ait toutes les autres. Est-ce que jy pensais, seulement! puisque javais toujours au fond de moi-m\u00eame la musique de votre voix et la splendeur de vos yeux! Elle acceptait avec ravissement cette adoration pour la femme quelle n\u00e9tait plus. Fr\u00e9d\u00e9ric, se grisant par ses paroles, arrivait \u00e0 croire ce quil disait. Mme Arnoux, le dos tourn\u00e9 \u00e0 la lumi\u00e8re, se penchait vers lui. Il sentait sur son front la caresse de son haleine, \u00e0 travers ses v\u00eatements le contact ind\u00e9cis de tout son corps. Leurs mains se serr\u00e8rent ; la pointe de sa bottine savan\u00e7ait un peu sous sa robe, et il lui dit, presque d\u00e9faillant :-La vue de votre pied me trouble. Un mouvement de pudeur la fit se lever. Puis, immobile, et avec lintonation singuli\u00e8re des somnambules :-A mon \u00e2ge! lui! Fr\u00e9d\u00e9ric.. Aucune na jamais \u00e9t\u00e9 aim\u00e9e comme moi! Non, non, \u00e0 quoi sert d\u00eatre jeune? Je men moque bien! je les m\u00e9prise, toutes celles qui viennent ici-Oh! il nen vient gu\u00e8re, reprit-il complaisamment. Son visage s\u00e9panouit, et elle voulut savoir sil se marierait. Il jura que non-Bien s\u00fbr? Pourquoi-A cause de vous, dit Fr\u00e9d\u00e9ric, en la serrant dans ses bras. Elle y restait, la taille en arri\u00e8re, la bouche entrouverte, les yeux lev\u00e9s. Tout \u00e0 coup, elle le repoussa avec un air de d\u00e9sespoir ; et, comme il la suppliait de lui r\u00e9pondre, elle dit en baissant la t\u00eate :-Jaurais voulu vous rendre heureux. Fr\u00e9d\u00e9ric soup\u00e7onna Mme Arnoux d\u00eatre venue pour soffrir ; et il \u00e9tait repris par une convoitise plus forte que jamais, furieuse, enrag\u00e9e. Cependant, il sentait quelque chose dinexprimable, une r\u00e9pulsion, et comme leffroi dun inceste. Une autre crainte larr\u00eata, celle den avoir d\u00e9go\u00fbt plus tard. Dailleurs, quel embarras ce serait-et tout \u00e0 la fois par prudence et pour ne pas d\u00e9grader son id\u00e9al, il tourna sur ses talons et se mit \u00e0 faire une cigarette. Elle le contemplait, tout \u00e9merveill\u00e9e :-Comme vous \u00eates d\u00e9licat! Il ny a que vous! Il ny a que vous! Onze heures sonn\u00e8rent-D\u00e9j\u00e0! dit-elle ; au quart, je men irai. Elle se rassit ; mais elle observait la pendule, et il continuait \u00e0 marcher en fumant. Tous les deux ne trouvaient plus rien \u00e0 se dire. Il y a un moment, dans les s\u00e9parations, o\u00f9 la personne aim\u00e9e nest d\u00e9j\u00e0 plus avec nous. Enfin, laiguille ayant d\u00e9pass\u00e9 les vingt-cinq minutes, elle prit son chapeau par les brides, lentement-Adieu, mon ami, mon cher ami! Je ne vous reverrai jamais! C\u00e9tait ma derni\u00e8re d\u00e9marche de femme. Mon \u00e2me ne vous quittera pas. Que toutes les b\u00e9n\u00e9dictions du ciel soient sur vous! Et elle le baisa comme une m\u00e8re. Mais elle parut chercher quelque chose, et lui demanda des ciseaux. Elle d\u00e9fit son peigne ; tous ses cheveux blancs tomb\u00e8rent. Elle sen coupa, brutalement, \u00e0 la racine, une longue m\u00e8che-Gardez-les! adieu! Quand elle fut sortie, Fr\u00e9d\u00e9ric ouvrit sa fen\u00eatre. Mme Arnoux, sur le trottoir, fit signe davancer \u00e0 un fiacre qui passait. Elle monta dedans. La voiture disparut. Et ce fut tout. Ah! ton camarade! fit Mme Moreau avec un ricanement de m\u00e9pris. Lheure est bien choisie, vraiment! Fr\u00e9d\u00e9ric lui sut gr\u00e9 de cette sympathie ; et, comme sil en avait re\u00e7u un service, il serra sa main avec effusion.  4 L\u00e0 o\u00f9 on aurait pu attendre limparfait dune r\u00e9v\u00e9lation nostalgique Il ny avait que vous, Certains parviennent \u00e0 faire carri\u00e8re et \u00e0 senrichir, dautres pers\u00e9v\u00e8rent dans les m\u00e9tiers artistiques, dautres encore sengagent en politique. Jai trouv\u00e9 quils \u00e9taient tous, quelque part, des Fr\u00e9d\u00e9ric, en ce quils lui montrent ce quil pourrait \u00eatre et devenir. Ils repr\u00e9sentent diff\u00e9rentes r\u00e9alisations de ce qui, chez Fr\u00e9d\u00e9ric, sera rest\u00e9 en germe, dans le domaine de la virtualit\u00e9. Mais bien s\u00fbr, en tant que lecteurs, nous pr\u00e9f\u00e9rons l\u00e9chec de Fr\u00e9d\u00e9ric \u00e0 la r\u00e9ussite de ces parvenus Fr\u00e9d\u00e9ric spectateur dune soci\u00e9t\u00e9 Gustave Flaubert jeune source Cisy tombe sur le dos, evanoui 124. Rien ne se Mon but est de te donner des cours et conseils simples, directs, et facilement applicables pour augmenter tes notes en 2-3 semaines. Il fut dabord question dune nomm\u00e9e Apollonie, un ancien mod\u00e8le que Burrieu pr\u00e9tendait avoir reconnue sur le boulevard, dans une daumont. Hussonnet expliqua cette m\u00e9tamorphose par la s\u00e9rie de ses entreteneurs. Louis Blanc, dapr\u00e8s Fumichon, poss\u00e9dait un h\u00f4tel rue Saint-Dominique et refusait de louer aux ouvriers. La Promenade, la femme \u00e0 lombrelle, 1875, huile sur toile 100 x 81 cm, National Gallery of Art, Washington, D.C. Etats-Unis etait persifie dans Madame Bovary, est ici absent, et le roman tire .<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>la rencontre de fred\u00e9ric et de mme arnoux<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[1],"tags":[],"_links":{"self":[{"href":"http:\/\/andyr.com.au\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/10560"}],"collection":[{"href":"http:\/\/andyr.com.au\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"http:\/\/andyr.com.au\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/andyr.com.au\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/andyr.com.au\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=10560"}],"version-history":[{"count":1,"href":"http:\/\/andyr.com.au\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/10560\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":10561,"href":"http:\/\/andyr.com.au\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/10560\/revisions\/10561"}],"wp:attachment":[{"href":"http:\/\/andyr.com.au\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=10560"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"http:\/\/andyr.com.au\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=10560"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"http:\/\/andyr.com.au\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=10560"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}